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Blog: lefaso.net

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Date :: 24/04/2014 02:14:58 (Mettre à jour)

Lefaso.net | Hier 23:59


Soumaila Cissé, alors Président de la commission de l'UEMAO, disait ceci dans Sidwaya du 02 février 2007 : « la libre circulation des personnes et des biens est la clé de l'intégration. Les chefs d'Etat en ont conscience. Pour réussir l'intégration, il va falloir que les gens se sentent libres de circuler. Vu les pratiques sur le terrain, nous sommes partis pour une longue bataille ».


Les pratiques dont parle Mr Soumaïla Cissé ne sont autres que le rackettage des voyageurs par voie terrestre par certains policiers et gendarmes au niveau des postes de contrôle. L'ancien Président de la commission de l'UEMOA a conscience qu'il y aura une longue bataille à mener pour que cela cesse, mais cette bataille a-t-elle commencé ? Et qui doit la mener ? Les autorités communautaires ? Les autorités nationales de chaque Etat membre de l'union sur son territoire ? Ou bien les populations qui empruntent les routes communautaires ? Mais pendant que nous discourrons, il y'en a qui se « sucrent » impunément au niveau des postes de contrôle routiers.

Arrivé à Bamako par route le 30 mars 2014 en provenance de Dakar, je dois me rendre à Ouagadougou, puis à Lomé, toujours par route. J'ai quitté Bamako vers 7h30mns dans le bus d'une compagnie de transport de la place. A 10h nous étions au poste de contrôle de Bougouni où les non maliens ont déboursé, selon le procédé que j'ai exposé dans mon précédant article, la somme de 1000f chacun.

A 10h40mns, nous quittâmes ce poste et arrivâmes à la ville frontalière de Heremakônô après avoir dépassé la ville de Sikasso. La police malienne des frontières de Heremakônô récupéra les documents d'identité de tous les passagers, nous appela un à un au niveau d'une fenêtre du poste : vous êtes malien, on vous remet votre carte d'identité sans autre formule ; vous n'êtes pas malien, préparer les 1000f avant d'arriver au niveau de la fenêtre. J'avoue avoir été stupéfait par la spontanéité avec laquelle les passagers se sont exécutés. J'avais encore remis ma carte d'étudiant au policier et quand je fus appelé, rien ne m'a été demandé, ma carte m'a été remise.

A 16h, nous quittâmes le poste frontalier malien de Heremakônô et arrivâmes à 16h10mns à la police des frontières burkinabé. Nous sommes au Faso, le pays des hommes intègres. Dans le bus, il m'est arrivé de dire à des passagers que les policiers burkinabè ne sont pas comme ceux du Mali ou du Sénégal, que chez nous, on ne rackette pas les gens, que notre pays est ordonné. Et quelqu'un me dit : « Jeune homme, patience, nous seront au Burkina bientôt ». Comme au poste malien, un policier burkinabé s'est posté au niveau de la porte avant du bus dès qu'il a stationné ; il récupéra les documents d'identité de tous les passagers. Et le convoyeur du bus de s'adresser aux passagers non burkinabè : « quand on va vous appeler, préparez 1000f et donnez ». Cette consigne m'a surpris et je me suis intérieurement dit que le convoyeur pense que nous sommes toujours au Mali. Ma déception fut grande quand j'ai vu que les policiers burkinabè prenaient effectivement 1000f, sans remettre une quittance, aux passagers non burkinabè. Ils vous appellent, vous entrez dans le bureau du poste, vous donnez 1000f, ils vous remettent vos documents, qui sont au passage en règles vis-à-vis de la loi.

Oui, c'est au Burkina Faso que cela se fait, pendant que nous luttons contre les mauvaises pratiques de toutes sortes. Certains me diront que si les policiers des autres pays le font aux citoyens burkinabè, alors nos policiers sont en droit de racketter aussi les nationaux des autres pays. Je dis que cela ne saurait justifier le rackettage des expatriés par des policiers burkinabè. Après avoir fini avec les non burkinabè, les policiers appelèrent les burkinabè et leur donnèrent leur document d'identité. Nous n'avons pas été invités à rentrer dans le bureau du poste de police comme les expatriés.

Nous voilà maintenant à 16h50mns le dimanche 30 mars au poste de gendarmerie burkinabé après avoir quitté la police à 16h30mns. A la gendarmerie, tous les expatriés n'ont pas payé, je ne sais pas trop comment les choses se sont passées, mais certains nous ont dit avoir été rackettés tandis que d'autres n'ont pas été inquiétés. Ayant été l'un des premier à avoir présenté ma CNIB au gendarme et rejoint le bus aussitôt, je n'ai pas observé ce qui c'est exactement passé avec les expatriés au niveau de la gendarmerie.

De ce poste de contrôle de gendarmerie jusqu'à Ouagadougou, en passant par Orodara, Bobo Dioulasso, Houndé, Boromo, il n y a pas eu de contrôle d'identité. Nous avons donc circulé librement. De Ouagadougou à la ville frontalière de Cinkancé en passant par Zorgho, Tenkodogo, Bittou, nous avons également circulé librement. A Cinkancé, la police des frontières burkinabè a procédé à un contrôle d'identité des passagers, sans racketter personne, nationaux comme expatriés.

Nous traversâmes le pont qui sépare le Burkina et le Togo pour arriver au poste de police des frontières Togolaise. Une chose m'a intrigué à Cinkancé : il a été construit dans cette ville un poste de contrôle juxtaposé dont on nous a tant fait la publicité à plusieurs reprises. Je m'attendais donc à être contrôlé de façon conjointe par les polices togolaise et burkinabè, mais cela ne fut pas le cas. Qu'on nous dise alors ce qui ne va pas ? Il est temps que nous commencions à demander des comptes aux autorités communautaires.

A la frontière du Togo, tous les expatriés ont été invités à payer 1000f pour rentrer en possession de leur document d'identité. J'ai remis ma carte d'étudiant au policier, il me dit : comme tu es étudiant, tu va donner 500f. Je lui dis que je ne dispose pas de cette somme. Il me remit ma carte en disant : « méfie-toi hein ! ». De la frontière du Togo avec le Burkina jusqu'à Lomé en passant par Sokodé, Kara, nous avons circulé librement.

Sur le tronçon Dakar-Lomé par route via Bamako et Ouagadougou, les policiers et gendarmes maliens détiennent le titre de champion en matière de rackettage, vu le très grand nombre de postes au niveau desquels il faut donner 1000f de façon totalement illégale. Le Mali, le pays sur le sol duquel des soldats étrangers ont été déployés lorsque son intégrité territorial était menacée de façon imminente, devrait être le pays le plus respectueux des normes communautaires. Mais hélas, cela ne semble pas être pour l'heure une priorité pour Bamako, laissant donc les agents de sécurité faire ce qu'ils veulent sur ses routes de façon totalement impunie.

Au Mali, j'ai vu des passagers qui n'avaient pas de document de voyage ou dont les documents de voyage n'étaient plus en cours de validité. Ils ont juste payé 1000f aux mains des policiers et gendarmes et ont continué leur voyage, au lieu d'être verbalisés. Je me suis donc demandé : à quoi sert d'avoir des documents de voyage en bonne et due formes si de toutes les façons, tu seras racketté comme ceux qui n'en disposent pas ? Où va tout cet argent ? Toute la hiérarchie est-elle complice de ce rackettage ?

Il est plus que nécessaire, voir urgent, pour les autorités communautaires de mettre un terme à ce phénomène dans les plus brefs délais. Après tout, l'UEMOA à 20 ans et je pense qu'il y a de fortes chances qu'un budget colossal soit mobilisé afin de fêter cela, à l'image de l'OHADA. Elle pourrait par exemple créer un numéro vert communautaire afin que toute personne en règle vis-à-vis des normes communautaires qui ferait l'objet d'un rackettage puisse appeler et dénoncer cela. Une vaste campagne de sensibilisation sur le terrain à l'endroit des voyageurs serait la bienvenue, en plus d'une opération « coup de point » contre les agents racketteurs.

J'ai conscience que le travail de nos braves policiers et gendarmes n'est pas facile, et cela à tous les niveaux. Il faut bien que quelqu'un veille afin que les honnêtes citoyens dorment en paix. Aussi, j'ai un profond respect pour les forces de l'ordre et de sécurité, mais sur cette question de rackettage, ceux qui le pratiquent doivent savoir qu'il est temps d'y mettre fin, car cela ne fait pas honneur à leur corps. Ils peuvent revendiquez des primes spéciales au niveau des autorités gouvernementales pour ceux qui sont au niveau des poste frontaliers par exemple.

Les populations aussi qui empruntent les routes communautaires doivent apprendre à dire non, doivent revendiquer le respect des normes communautaires. Ce n'est pas parce que quelqu'un porte un uniforme, une arme, le tout payé par l'argent du contribuable, qu'il a le droit d'exiger de vous ce qui n'est pas prescrit par la loi.

UEMOA, huit pays, un destin commun.

Abdel Khalifa Diarra




Lefaso.net | Hier 22:34


Depuis un moment, on les voit tapis dans des angles morts à l'entrée de certaines bourgades et de Ouagadougou. Eux, ce sont les agents de police (nationale et municipale) et de gendarmerie avec des appareils qui obligent les conducteurs à ralentir. On est cependant amené à se demander si ces appareils sont utilisés comme il le faut et à défaut, n'y a-t-il pas un excès de zèle de la part de nos forces de sécurité ?


Dans plusieurs pays développés, ce sont les radars fixes qui sont équipés d'un système leur permettant de capter la plaque d'immatriculation des véhicules flashés. Le 27 mars 2014, le délégué interministériel adjoint à la sécurité (France) annonçait que de nouveaux radars fixes capables de flasher les deux plaques d'immatriculation d'un véhicule allaient être expérimentés cette année (conf. Interview du 27 mars 2014 du journal le Parisien).

Ayant déjà été flashé à deux reprises, et ayant jeté un coup d'œil sur l'appareil, la plaque d'immatriculation n'apparaissait nulle part sur l'écran. On ne pouvait que lire deux nombres différents : un premier indiquait la distance et le second la vitesse. Même pas l'heure du flashage encore moins la plaque d'immatriculation du véhicule. Alors question : qu'est ce qui prouve que ces nombres ne sont pas ceux d'une autre personne ? En d'autres termes, qu'est ce qui prouve que ces données sont bel et bien celles du véhicule que nos agents prétendent avoir flashé ?

Un peu de physique : Comment fonctionne les radars ?

Par définition, un radar de contrôle routier est un instrument servant à mesurer la vitesse des véhicules circulant sur la voie publique à l'aide d'ondes. En physique, nous avons appris que la réfraction des ondes se fait avec un angle, ce qu'on appelle angle de réfraction. L'angle de déviation par la réfraction varie en fonction de la longueur d'onde.

Les radars utilisent le principe de l'effet Doppler-Fizeau pour mesurer une vitesse. L'effet Doppler-Fizeau est le décalage de fréquence d'une onde entre la mesure à l'émission et la mesure à la réception. En plus clair, lorsque vous approchez, le radar envoie une onde avec une certaine fréquence vers votre véhicule (mesure à l'émission) et l'onde retourne vers l'appareil avec une autre fréquence (mesure à la réception). L'écart entre ces deux fréquences permet de calculer votre vitesse.

De l'angle



En fonction de la position du radar, la vitesse mesurée diffère. L'idéal, c'est la vitesse radiale ; c'est-à-dire la vitesse prise entre le véhicule et le radar soit d'un angle de 0°. Cela signifie que le flashage s'est fait en ligne droite. Dans le cas où le flashage est fait dans un virage ou dans une position quelconque, la vitesse mesurée peut être en faveur ou en défaveur du conducteur. En effet, plus l'angle est grand, plus la vitesse mesurée par le radar est grande. Comme on peut le voir sur cette figure, le radar fait un angle de 17,6° avec la voiture en mouvement. Le principe est simple, ici on applique la formule du triangle rectangle (côté adjacent divisé par l'hypoténuse). L'hypoténuse est la vitesse mesurée et le côté adjacent est la vitesse réelle.

Ainsi, la position entre le radar et le véhicule en mouvement donne un triangle rectangle avec un certain angle.


Désignons par Cos l'angle que fait la vitesse avec la vitesse du véhicule en mouvement. Cos = VR/VM. Ce qui veut dire que (VM)= VR/ cos (?).
Faisons juste quelques applications. Considérons un véhicule qui roule à 60 km/h et qui aurait été flashé sous quatre angles différents : 0°, 25°, 30° et 45°.
En appliquant la formule on obtient :

- VM = 60/ cos (o°) = 60km/h

- VM= 60/cos (25°) = 66, 20 km/h

- VM=60/cos (30°) = 69, 28 km/h

- VM= 60/cos (45°) = 84, 85 km/h

Il est donc évident que plus l'angle est grand plus la vitesse mesurée est grande. Quand l'angle se situe entre 0° et 25 °, la vitesse mesurée est proche de la vitesse du conducteur.

Alors doit-on craindre que nos forces de sécurité, en plus de ne pas pouvoir flasher l'immatriculation du véhicule, utilisent abusivement les radars ?

Les positions dans les angles et dans les virages sont-elles faites en toute connaissance de cause ?

Dimathème pour Lefaso.net

Source : www.ac-nice.fr/clea/lunap/ht...




Nabil | Hier 12:05

Les 25, 26, et 27 avril prochains, se tiendra à Dori la 1re édition du festival des cultures du Sahel, Leelal Sahel, organisé par l'Association pour le développement durable de la province du Seno (ADDPS). Placé sous le thème « Les cultures sahéliennes, facteurs de cohésion sociale », ces trois jours de valorisation des cultures du Sahel se passeront sous le parrainagede laministre de l'éducation nationale, de celuide la culture et du tourisme et enfin du député maire de la région Baba Hama.


Leelal Sahel(Le clair de lune du Sahel) estbâti autour d'une compétition individuelle de danses traditionnelles et ouvert à l'expression artistique des troupes de danses, de musiques, de théâtres, d'humour et de contes sous une animation populaire. Durant les 3 jours, les festivaliers en plus des prestations d'artistes et compétitions, auront droit à un carnaval et une rue marchande.

Déjà le 25 avril après midi à 16h, le carnaval sera l'activité inauguratrice. Suivra ensuite la rue marchande qui se tiendra tout le temps du festival. Le 26 avril à 19h30 débutera la compétition de troupes de théâtre ; celle individuelle de danses traditionnelle suivra alors le lendemain. Les rideaux de la 1ère édition se fermeront le 27 avril nuit à 20h.

Pour cette 1re édition, le budget est évalué à 9 millions. Le vainqueur en danse individuelle recevra une moto offerte par leur partenaire Airtail Burkina. Une somme qui équivaut au prix de la moto sera également remise à la troupe de théâtre victorieuse.

Si pour les organisateurs l'objectif principal est de promouvoir les arts et les cultures du Sahel, ils disent vouloir particulièrement de par la compétition individuelle, créer un engouement pour les arts ou encore créer un cadre d'échanges artistiques et commerciaux.

Faire de Leelal Sahelun festival de référence à l'avenir est l'ambition de ces organisateurs. Et pour cela, des artistes de la région tels Dicko Fils ou Amsa Barry les accompagnent.

Amélie GUE

Lefaso.net




Nabil | Hier 1:54


Burkinabè engagés pour leur Patrie, suite au drame survenu sur le trajet Lomé Ouagadougou, dans le territoire Togolais avec des pertes en vie humaine, la Jeunesse Engagée pour la Patrie, Mouvement pour le Patriotisme, le Civisme et la Paix (JEP/MPCP) se joint à l'ensemble des organisations et de toutes les autres initiatives pour présenter ses Condoléances les plus sincères aux familles éplorées.


Burkinabè engagés pour leur Patrie, suite au drame survenu sur le trajet Lomé Ouagadougou, dans le territoire Togolais avec des pertes en vie humaine, la Jeunesse Engagée pour la Patrie, Mouvement pour le Patriotisme, le Civisme et la Paix (JEP/MPCP) se joint à l'ensemble des organisations et de toutes les autres initiatives pour présenter ses Condoléances les plus sincères aux familles éplorées.

Nous illustrons de la plus belle manière l'initiative hautement salutaire et honorable des structures des commerçants qui ont réagi sans tarder en manifestant leur soutien par une halte de leurs activités professionnelles (fermeture des marchés et boutiques). Nous estimons et pensons que ces fermetures de boutiques et magasins ne correspondent en rien à une manifestation ou un boycott, mais à un acte humaniste envers leurs collègues et au regard du fait que la vie humaine est sacrée et précieuse.

Aussi, à travers le présent drame vécu et en rapport avec nos valeurs défendues, tout en étant attristés, nous demandons à l'ensemble des Burkinabè de manifester leur solidarité, de quelque nature que ce soit afin de soutenir les familles concernées.

Concernant la recrudescence du grand banditisme avec de multiples attaques à main armée vécues par les populations, le Mouvement pour le Patriotisme, le Civisme et la Paix remercie le gouvernement pour ses actions dans ce sens et particulièrement les forces de défenses et de sécurité pour l'opération conjointe menée dans les quatre régions criminogènes (le Centre-Nord, le Centre-Sud, le Centre-Est et l'Est) et ayant abouti entre autres à 262 suspects identifiés et gardés à vue, 19 Fusils de chasse calibres 12, 13 pistolets de fabrication artisanale, 3 pistolets automatiques, des centaines de cartouches, 36 machettes…

Par ailleurs, actuellement, concernant les délestages vécus par les citoyens, la JEP/MPCP tient à saluer l'initiative du Balai Citoyen dont les membres ont l'intention de manifester leur ras-le-bol à travers des sit-in pacifiques devant les agences de la SONABEL de Ouaga et Bobo le 29 avril prochain. Nous souhaitons que cette manifestation du Balai Citoyen soit véritablement pacifique afin d'éviter des dégâts publics et difficultés supplémentaires en plus de celles liées aux coupures d'électricité.

Pour finir, la JEP/MPCP affirme encore son attachement sans condition à la République. Toutes les fois que nous nous sentirons interpellés par des questions nationales, nous réagirons pour soutenir toute bonne initiative ou décrier celle négative et n'allant pas dans le sens de la consolidation et du développement de notre cher pays le Burkina Faso.

Excellente contribution à tous.

Vive la JEP/MPCP dans son combat pour le Patriotisme, le Civisme et la Paix !

Vive le Burkina Faso pour un devenir meilleur !

Le Coordonnateur National.




Nabil | Hier 1:49


L'Ambassadeur du Royaume du Maroc au Burkina Faso, Farhat Bouazza, a effectué, ce mardi 22 avril 2014, une visite au Musée de l'Eau à Loumbila, localité située à quelques encablures de Ouagadougou. Le guide du jour n'était autre que Alassane Samoura, promoteur et directeur qui à travers son musée redonne à l'eau toutes « ses lettres de noblesse ».


Comme pour paraphraser la célèbre citation du philosophe Platon « Que nul n'entre s'il n'est géomètre », c'est la phrase « Nul n'entre dans ce musée que s'il boit de l'eau » gravée à l'entrée du musée de l'eau de Loumbila qui a accueilli l'Ambassadeur du Royaume du Maroc au Burkina Faso, Farhat Bouazza, ce mardi 22 avril 2014. Au cours d'une visite guidée par Alassane Samoura, promoteur et directeur du musée, c'est l'eau dans toute sa diversité qui a été présentée à l'hôte du jour.

Dès son arrivée dans ce sanctuaire de savoirs sur « l'or bleu », l'Ambassadeur Bouazza a tout de suite été initié aux techniques de localisation de l'eau, à l'aide d'un bâton « le bâton du sourcier ». Après, ce sont des bidons d'eau de plusieurs pays qui ont été présenté au visiteur du jour. Ensuite les quatre (04) étapes de la chaîne de transmission de l'eau ont été présentées par le guide. Ce sont la collecte de l'eau depuis la source (ici le puits) avec la puisette et la calebasse ; son transport à l'aide de seaux, de canaris, de bidons ; son stockage à travers les jarres, les gargoulettes ; et enfin l'étape du prélèvement et de la consommation avec les calebasses, les gobelets et les louches.

Le musée réserve également une place prépondérante à l'hygiène et à l'assainissement qui demeurent liés à l'eau.

L'eau, une figure multidimensionnelle



En Afrique, l'eau revêt plusieurs significations. Ce sont 500 symboliques de l'eau qui sont représentées à travers des pancartes au musée. Il y a entre autres « L'eau, symbole d'accueil », « L'eau, symbole divinatoire », « L'eau, symbole de conflit », « L'eau, symbole de paix ». Du profane au sacré, l'ambassadeur a pu constater que l'eau est abordée sous tous les angles. Cette exposition pédagogique sur l'eau montre à la fois l'ambivalence d'une ressource rare à protéger et à partager.

Après une visite de la vitrine des pompes et robinets, le guide montra au visiteur du jour la « pirogue de Lampedusa » peinte par des élèves du St Viateur, des appareils météorologiques, la vitrine « Eau et littérature » où l'on pouvait apercevoir le poème Souffles de Birago Diop et le bassin aux tortues.


Au terme de la visite, l'Ambassadeur Farhat Bouazza a exprimé toute sa satisfaction, souhaitant que sa venue suscite d'autres visites. Avant de quitter le musée de l'eau, le diplomate chérifien a signé dans le livre d'or et remis une contribution (un chèque) au promoteur. Alassane Samoura s'est félicité de la présente visite qui constitue « la huitième du genre ». Pour exprimer sa joie à l'illustre hôte, le directeur du musée de Loumbila a offert un tableau -peint par un artiste Togolais- à Son Excellence Bouazza.

L'ambition M. Samoura, c'est de réaliser un musée mondial de l'eau sur le barrage de Loumbila. Mais, pour l'heure, les défis restent la collecte des objets, la mobilisation des moyens nécessaires, etc. Pour y parvenir, le promoteur du musée de l'eau compte sur les bonnes volontés, les pouvoirs publics, les acteurs du secteur de l'eau.

Grégoire B. BAZIE et Herman Frédéric BASSOLE (Stagiaire)

Lefaso.net




Nabil | Hier 1:31 | 1 lectures


Les accidents de la circulation n'en finissent pas. Après celui en territoire togolais le 15 avril et un autre survenu le 18 avril sur l'axe Bobo-Banfora ayant fait chacun plusieurs victimes, un accident a encore eu lieu ce mardi 22 avril 2014 sur l'axe Bobo-Ouaga.


Selon les informations fournies par les sources policières, l'accident serait survenu dans la matinée du 22 avril 2014 aux environs de 8 h. Deux cars de transport en commun (Un dina et un bus de 70 places) sont entrés en collision sur la route nationale n°1 vers Yéguéresso non loin du péage. Selon l'agent de la police, l'un des véhicules qui venait de la ville (Bobo-Dioulasso) a voulu effectuer un dépassement malgré la présence d'un autre véhicule sur la route. Une imprudence qui va ainsi provoquer l'accident dont le bilan fait état de 5 morts, 41 blessés et de dégâts matériels énormes. Des nombreuses victimes transportées d'urgence à l'hôpital Souro Sanon, 31 personnes ont été transférées au bloc opératoire. Dans la soirée, les autorités de la région tels que le gouverneur Joseph Bakouan, le haut-commissaire Nandi Somé/Diallo etc… leur ont rendu visite pour témoigner de leur solidarité. Etait sur les lieux de l'accident, le maire de l'arrondissement n°5 Seydou Sanou, pour encourager et présenter ses condoléances aux familles éplorées. Un énième accident mortel qui rappelle une fois de plus la nécessité de la prudence sur la route.

Bassératou KINDO

Pour le Faso.net




Nabil | Hier 1:29


Partager des expériences dans une dynamique de conjugaison théorie et pratique pour une gestion plus efficiente des financements dont bénéficient les organisations à base communautaire dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida, c'est à cette fin que se tient une université d'été sous le thème « Financement Basé sur la Performance ». Une université d'été organisée par l'Initiative privée et communautaire contre le sida au Burkina Faso (IPC/BF) en collaboration avec l'Institut supérieur des sciences de la population (ISSP), et parrainée par la Banque mondiale. La cérémonie d'ouverture de cette université – la deuxième de l'IPC - est intervenue ce mardi 22 avril 2014 à Ouagadougou en présence du ministre en charge de l'action sociale, Alain Zoubga.


Ils sont au nombre de 80, les participants à cette deuxième édition de l'université d'été de l'IPC. Une édition annoncée pour permettre à une large gamme d'acteurs de la santé publique d'échanger et de partager expériences et résultats de recherche opérationnelle, en ayant le souci de valider et d'étendre ces résultats. En effet, le Financement basé sur la performance (FBP) qui est au centre de cette rencontre, est une approche développée et privilégiée par les PTF dans l'optique de faire améliorer l'accès aux services de qualité ; un accès qui constitue encore une préoccupation pour les services de planification familiale, ainsi que pour ceux actifs dans la prévention de l'infection à VIH et dans la prise en charge des PVVIH (personnes vivant avec le VIH). Il vise également à instaurer des actions plus efficaces dans la quête de résultats véritablement probants à un moment où la mobilisation des ressources est un parcours du combattant.

Pour ce faire, des formations sont annoncées pour être assurées – durant cette université d'été - par des experts du projet FBP (initié par la Banque mondiale) et par des experts de la Direction générale des études statistiques et sectorielles du ministère de la Santé. Toute chose qui devra permettre, à tout le moins, aux participants de renforcer leurs compétences tant théoriques que pratiques. Déjà, le directeur exécutif de l'IPC, Dr Bidiga Aimé Joseph, précise être convaincu que ces travaux serviront à révolutionner leurs pratiques de gestion et à optimiser leurs rendements sur le terrain.


Pour sa part, et avant de les inviter à formuler de pertinentes recommandations à la fin – annoncée pour le 26 avril 2014 - de leur travaux, le ministre Alain Zoubga a tenu à préciser que c'est aussi à eux, acteurs du secteur privé, d'indiquer la voie à suivre dans la définition des choix stratégiques pour contrer le VIH/Sida ; le gouvernement n'ayant aucunement la prétention d'avancer seul.

Quant à la Banque mondiale, elle a, par la voix de Dr Ousmane Haïdara, exprimé ses attentes de cette université, attentes tenant à ce que non seulement « le monde communautaire puisse bien réfléchir sur les différentes stratégies d'approche de financement basé sur les performances », mais aussi qu'il puisse aider sur le terrain, la Banque « à augmenter la connaissance des communautés pour une meilleure santé des populations ». En attendant, la Banque mondiale promet de renforcer ses financements au profit des organisations à base communautaire actives dans la lutte contre le VIH/Sida au pays des Hommes intègres.

Fulbert Paré

Lefaso.net




Nabil | Hier 1:22

L'activité d'élevage occupe une place sociale et économique majeure au Burkina. Elle est pratiquée par la majorité des ménages ruraux, sans distinction de sexe ou d'ethnie, qui en tirent l'essentiel de leurs revenus. Cependant, le secteur est marqué par de conflits récurrents avec de graves conséquences socio-économiques et culturelles. Des dispositions doivent être prises en vue de garantir un développement au secteur.


Pourvoyeur d'emplois, l'élevage contribue pour plus de 18 % au PIB. Il recèle d'énormes potentialités au regard de l'importance et de la diversité du cheptel (8 millions de bovins, 19 millions de petits ruminants, 35 millions de volailles et 2 millions de porcins.

Bien conduit, l'élevage pastoral est écologiquement viable, économiquement rentable et compétitif, avec un rapport marge brute/coûts de production de viande de bœuf variant entre 0,8 à 2 contre 0,3 à 0,4 pour l'élevage intensif (embouche bovine, production laitière).

Malgré ses multiples avantages, l'élevage pastoral évolue dans une certaine précarité marquée par la restriction progressive des espaces pastoraux et de l'accès aux ressources pastorales.

L'accroissement de la population conjugué aux besoins nouveaux de terres agricoles, au développement de la culture de saison sèche et aux effets néfastes des changements climatiques réduisent considérablement l'espace réservé aux animaux. De ce fait, la mobilité des animaux à la recherche de pâturages, de cures salées et de points d'eau ne se fait pas sans difficultés.

Dans un tel contexte de raréfaction des terres et des ressources naturelles, les individualismes se développent au détriment des valeurs ancestrales de partage et de solidarité. Ainsi, il s'instaure et s'accentue une compétition entre les acteurs du monde rural, principalement entre les éleveurs et les agriculteurs puisque chacun a tendance à privilégier les différences au détriment des similitudes et des intérêts communs. Dans cette véritable lutte d'intérêts, chacun perd ses repères et les contacts se soldent malheureusement par des oppositions rangées.

Ces conflits deviennent de plus en plus nombreux et graves, menaçant ainsi la cohésion sociale de même que les objectifs de développement et d'intégration économique.
Les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont généralement liés à la question foncière pourtant régie par, entre autres, la loi portant réorganisation agraire et foncière (RAF), la loi portant régime foncier rural, la loi d'orientation relative au pastoralisme, le code forestier et la loi d'orientation relative à la gestion de l'eau.

De multiples causes sont à l'origine de l'éclosion des conflits. Il s'agit entre autres des destructions de champs, des préjudices ancestraux, de l'insuffisance des interventions des services publics en matière d'aménagements agricoles et pastoraux, des cas de conflits non ou insuffisamment réglés, des problèmes d'identité, de l'absence de concertation et l'inobservation des bonnes pratiques. Les conflits entre agriculteurs et éleveurs ont toujours été marqués par des pertes diverses.

Au niveau social, on peut citer :

- la détérioration du climat de bonne coexistence. De 2005 à 2011, les services techniques du Ministère des ressources animales ont enregistré au moins 3871 conflits dont 318 au titre du premier semestre 2011. Ces conflits ont entrainé 55 pertes en vie humaine et de nombreux blessés. Les cas les plus graves ont été enregistrés suite aux conflits de Gogo (Zoundwéogo) en 2007 et de Perkoura (Poni) en 2008, avec 18 morts. Après les affrontements rangés, les communautés se regardent en « chiens de faïence » et la moindre étincelle peut rallumer le brasier. De nombreux éleveurs préfèrent déménager vers des lieux plus cléments laissant derrière eux un triste souvenir et le regret de leurs infortunes.

- Le durcissement des conditions d'accueil des transhumants. La méfiance s'étant emparée des populations, le séjour ou le passage de nouveaux migrants éleveurs laisse chacun sur ses gardes.

Au niveau économique :


Lors des affrontements, les pertes matérielles sont nombreuses et variées : animaux domestiques tués, blessés ou disparus, cases incendiées, moyens de locomotion, vêtement, équipements, bijoux et autres objets de valeur volés ou incendiés ainsi que la perte de fortes sommes d'argent. A titre d'exemple, ces pertes ont été évaluées, dans les cas de Gogo et de Perkoura au Burkina Faso à 197 cases incendiées, 28 motos, mobylettes et vélos incendiés, 1200 volailles tuées, 450 ovins et caprins tués, 3138 bovins tués ou disparus, 14 charrues incendiées, 30 tonnes de céréales incendiées, 7.100.000FCFA volés ou brûlés, etc.

Des mesures de prévention et de gestion des conflits


Les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont un phénomène qui prend de plus en plus de l'ampleur au risque de compromettre la quiétude entre les communautés et les nations ainsi que le processus d'intégration régionale.

Face à cette situation préoccupante, des stratégies de prévention et de gestion des conflits, ont été développées par le Ministère des Ressources Animales. D'autres mesures sont également envisagées afin de corriger les insuffisances constatées dans la mise en œuvre des différentes dispositions.

Compte tenu de la recrudescence des conflits et des problèmes de gestion des ressources naturelles, la délimitation d'espaces à vocation pastorale ou zones pastorales ont été parmi les premières mesures prises. Au moins 185 zones pastorales ont été identifiées dont 26 sont actuellement fonctionnelles.

La clarification du statut des espaces pastoraux demeure une priorité pour amenuiser les conflits fonciers. A ce niveau, l'Etat et les collectivités territoriales doivent entreprendre les actions suivantes :
- immatriculer les zones d'aménagement spécial ou zones pastorales identifiées au nom de l'Etat ou des collectivités locales ;
- attribuer les titres de jouissance aux éleveurs régulièrement installés dans les zones d'aménagement spécial ;

- entreprendre avec les acteurs concernés, les actions d'aménagement et de valorisation des zones pastorales ;
- dans les espaces de terroir, accompagner les communautés dans l'élaboration et la formalisation de chartes locales d'accès aux ressources naturelles dans le respect de l'équité et des spécificités écologiques et culturelles locales ;

- initier un processus de négociation pour la création, l'aménagement et le balisage des pistes à bétail. Les pistes doivent être classées comme patrimoine des collectivités ou de l'Etat selon leur degré d'usage et ne devront faire l'objet d'aucun changement de destination ;
- sécuriser les aires abritant des infrastructures d'élevage et de promotion des activités pastorales (parcs de vaccination, marchés à bétail, points d'eau pastoraux, stations d'élevage,…) ;
- protéger les droits des éleveurs périurbains en les appuyant dans les actions d'aménagement et en les accompagnant dans l'acquisition de titres de jouissance.

En plus de la sécurisation et des aménagements pastoraux, la prévention des conflits nécessite la mise en place d'organes de gestion des ressources pastorales. Sur le plan des mesures curatives, le règlement des litiges liés aux activités pastorales est soumis à une procédure obligatoire de conciliation préalable et faute de conciliation, au recours contentieux.

Afin d'assurer l'efficacité des mécanismes de prévention et de gestion des conflits, les dispositions suivantes doivent être prises en collaboration avec d'autres départements ministériels :

- la mise en place effective et le fonctionnement des instances locales de conciliation telles que prévues par la loi portant régime foncier rural au Burkina Faso ;
- l'accélération du processus d'élaboration de chartes foncières locales qui déterminent la procédure applicable devant les instances locales de conciliation ;

- le renforcement des capacités locales en matière de règlement des conflits au niveau de structures telles que les comités locaux de prévention et de gestion des conflits, les conseils communaux ;

- l'organisation de séminaires de formation des magistrats et auxiliaires de justice sur la loi relative au pastoralisme ;

- la relecture de la loi 40-61/AN du 25 juillet 1961 portant règlementation de la divagation des animaux domestiques ;

- la prise d'un arrêté conjoint sur le règlement amiable des conflits entre exploitants des ressources naturelles.

Enfin, la résolution des conflits agriculteurs éleveurs passe par la sécurisation des activités du monde rural dans un climat de paix, d'entente et de solidarité.
Des mécanismes ont existé et existent à cet effet. Il ya lieu d'œuvrer à leur renforcement et cela passe par le développement de la concertation à tous les niveaux.

Ministère des Ressources animales et halieutiques




Lefaso.net | 22/04 22:25


Les familles ZAMANE et BONANE à Koin, Tougan, Dédougou, Ouagadougou, Banfora, Zorgho, Orodara, Djimou

La famille TOE à Koin, Bounou, Ouagadougou

La famille DRABO à Kassan, Toma, Ouagadougou

La famille ZOUGOURI-KALANDJIBO à Kiembara, Guiédougou Ouagadougou,

La famille KI à Koin


La veuve ZAMANE / KALANDJIBO Catherine à Tougan

Les enfants Chantal, Maxime-Emmanuel, Ernest, Sabine, Hyacinthe, Bienvenu, Dieudonné, Ella-Zéphirin, Hélène, Séraphine, Antoine, Blandine

Les petits fils, petites filles et arrière petits fils

Les familles alliées et amies

Vous réitèrent leurs sincères remerciements et vous expriment leur profonde gratitude pour la compassion les soutiens multiformes que vous leur avez témoignés lors du décès le 12 et de l'inhumation le 13 avril 2013 à Koin de
ZAMANE Bayen Vincent , instituteur principal à la retraite.

Ils vous convient à la grande messe de requiem qui sera dite le samedi 26 avril 2014 à 10 heures à Koin (Province du Nayala).

Union de prière !

31 décembre 1942 - 12 avril 2013

« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie »
Sainte Thérèse de l'enfant Jésus.




Nabil | 22/04 19:05


Le samedi 19 avril 2014, le député du Houet, Dr Amadou SANON, a parrainé la dédicace du deuxième roman d'Adama Amadé SIGUIRE, « Le Triomphe de l'amour ». La cérémonie, qui s'est déroulée dans l'amphithéâtre de l'ENEP de Bobo, a réuni de nombreux lecteurs et des responsables d'établissements scolaires.


Dr Amadou SANON, député du Houet élu sous la bannière de l'Union pour le Progrès et le Changement (UPC), a parrainé samedi à Bobo-Dioulasso la cérémonie de dédicace du roman « Le Triomphe de l'amour ». Dr SANON, qui occupe également le poste de Secrétaire National à l'Education de l'UPC, a relevé toute l'importance qu'il accorde à la lecture. « Bien que le 21ème siècle soit celui du numérique, de la souris et du pouce, le livre demeure un outil capital dans la quête de savoir et la communication entre générations et entités culturelles », a-t-il déclaré.

Sur ce, le parrain a souligné que le « Triomphe de l'amour » ajoute de la terre à la terre, dans la construction de notre pyramide littéraire. Il a encouragé M. SIGUIRE et souhaité plein succès au nouveau roman.


Pour sa part, l'auteur a remercié Dr SANON de l'avoir soutenu dans la réalisation de l'œuvre. Il a salué l'esprit d'ouverture du député et les efforts que ce dernier fournit pour l'épanouissement de la jeunesse du Houet.

Cette cérémonie de dédicace a été une occasion pour Adama A. SIGUIRE d'échanger directement avec son lectorat. Deuxième publication de M. SIGUIRE après « Les folies de l'adolescence », « Le Triomphe de l'amour » est un roman de 197 pages paru chez Céprodif en fin 2013. L'amour, la liberté et les rapports conflictuels entre tradition et modernité, sont entre autres les thèmes traités dans cette œuvre romanesque.

Bobo-Dioulasso, le 21 avril 2014

Le Secrétariat à l'Information et à la Communication de l'UPC








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