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Blog: lefaso.net

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Date :: 30/07/2014 00:35:21 (Mettre à jour)

Nabil | Hier 12:48 | 1 lectures


Le communiqué ci-après de l'Ambassadeur du Burkina Faso en France est relatif au crash du vol AH 5017 d'Air Algérie survenu le 24 juillet 2014.


Le crash du vol AH 5017 d'Air Algérie survenu le jeudi 24 juillet 2014, a meurtri de nombreuses familles burkinabè. En cette douloureuse circonstance, Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur du Burkina Faso en France s'associe à la douleur des familles éplorées et leur présente au nom de toute la communauté, ses condoléances attristées.

L'Ambassadeur convie l'ensemble de la communauté burkinabè et les amis du Burkina Faso à une rencontre œcuménique, en la mémoire de l'ensemble des victimes, le dimanche 03 août 2014 à 14H00 à l'ambassade sise 159, boulevard Haussmann - 75008 Paris- Métro Saint Philippe du Roule - Bus 43, 52, 83, 93-Parking Haussmann Berri.

Un livre de condoléance sera ouvert à l'Ambassade, à partir du dimanche 03 août 2014.

Le Service Presse, Communication et Relations Publiques - Ambassade du Burkina Faso en France




Nabil | Hier 11:04


La communauté musulmane du Burkina a bouclé le mois de jeûne à travers la prière de l'Aïd-el-fitr sur l'ensemble du territoire. L'occasion était belle pour non seulement mettre en prière ses vœux les plus chers mais également pour exprimer, de vive voix, une « pensée spéciale » envers des personnes. Réactions de fidèles musulmans à Ouagadougou.


Aboubacar SANOU, Député : « Que nous puissions entretenir la paix »


« Je remercie le Seigneur Tout-puissant pour l'occasion qu'il nous donne aujourd'hui de pouvoir célébrer la fin du mois de pénitence. Mes prières aujourd'hui sont principalement dédiées à ceux qui nous ont quittés au cours de cette année et ceux qui sont également souffrants, dans leur chair et leur âme. Souhaiter également auprès du Tout-puissant que l'hivernage que nous avons entamé puisse se terminer dans les meilleures conditions possibles. Mes vœux les plus chers en ce jour béni, c'est vraiment souhaiter la santé pour ceux qui ne l'ont pas, souhaiter le repos des âmes de ceux qui nous ont quittés, souhaiter une bonne saison d'hivernage et également solliciter la tolérance des uns envers les autres pour que la paix que nous avons dans notre pays, nous puissions l'entretenir, l'édifier afin que le Burkina, qui est un phare pour la sous-région et l'échiquier international, puisse continuer à l'être pour le bonheur de l'ensemble des Burkinabè ».

Yacouba OUEDRAOGO, opérateur économique, leader de jeunes : « Qu'Allah mette le Burkina hors de tout danger »



« Apres 30 jours de pénitence, de sacrifice, de partage, de grande communion avec Allah et avec les frères en Islam voilà qui s'achève le carême. Et le jour du Ramadan est un grand jour de partage, de communion et surtout de vœux. Je profite donc pour implorer Allah à ce jour pour qu'il mette le Burkina Faso hors de tout danger, qu'il protège notre cher pays contre les conflits et contre toutes actions qui peuvent mettre à mal la paix sociale et la cohésion nationale. Que la jeunesse puisse avoir de l'emploi. Pensée spéciale également envers tous ceux qui souffrent actuellement sur un lit d'hôpital, à tous ceux qui se retrouvent derrière les barreaux, à tous ceux qui ont des parents qui ont perdu la vie dans ce crash d'avion de la compagnie Air Algérie ; que Dieu le Tout puissant nous protège de ce genre d'événements. Pensée également à tous les sinistrés et à toutes les victimes de l'explosion de Larlé. Que la prospérité, la santé, l'abondance alimentaire soient le quotidien de tous les Burkinabè. Que Dieu éloigne l'Afrique des misères et qu'il éclaire tous nos dirigeants.

Abassa KINDA, expert-planificateur :« Que tous les enseignements appris durant ce mois servent pour une société de paix »



C'est une journée de fierté et de satisfaction pour avoir pu conduire à terme ce mois de jeûne dont la présente fête marque, en quelque sorte, le couronnement. Nous avons pu accomplir le jeûne dans la santé, la joie, la dignité et on ne peut que dire merci vraiment à Dieu de nous avoir donné cette force nécessaire pour pouvoir accompli ce pilier. Par la même occasion, je formule les vœux les meilleurs à tous les musulmans et que Dieu nous donne plusieurs autres années encore de jeûne. Que tous les enseignements appris durant ce mois nous servent tout le long de notre vie, pour une société de paix. Je dédie également cette journée aux autres frères des communautés religieuses notamment catholique et protestante. A nos autorités qui nous gouvernent et aux hommes politiques, je leur souhaite beaucoup de santé, de compréhension et de sagesse pour la gestion de la cité. Car, sans une cité paisible, il n'y aura pas de place pour exprimer, ni ses sentiments politiques et tout autre point de vue.

Mahamadi OUEDRAOGO, communicateur : « Ma pensée va aux victimes du crash »



C'est le couronnement de 30 jours de jeûne pendant lequel le fidèle s'est abstenu de manger, de boire et d'un certain nombre de comportements, du lever jusqu'au coucher du soleil. On s'y est adonné avec conviction et cette journée vient comme une récompense aux musulmans pour cet engagement dont ils ont fait montre. C'est donc un jour de réjouissance mais aussi un jour de « regret » parce que le mois béni de ramadan s'en va avec ses mérites et ce n'est pas évident qu'on ait la même ferveur qu'on avait pendant le mois de ramadan.

J'ai une pensée particulière pour tous ceux-là qui souffrent dans leur chair ou traîne un mal quelconque ; puisse Allah leur venir en aide. Ma pensée se dirige aussi vers les victimes du crash d'air Algérie et pour les familles éprouvées.

Le premier élément de mes vœux, c'est la foi. Que Dieu donne la foi à tous les êtres humains sur la terre, une foi de résistance, une foi pour pouvoir relever les nombreux défis auxquels nous faisons face. Le deuxième vœu, c'est la paix sans laquelle on ne peut rien entreprendre ; la paix dans les cœurs, la paix au Burkina Faso, la paix en Afrique, la paix dans le monde et le troisième vœu est celui de la réussite dans toutes nos entreprises et c'est ce que je souhaite pour tous les Burkinabè.

Moussa NOMBO, président du CERFI : « Une pensée pieuse pour tous ceux qui ont quitté ce monde »



En ce jour qui marque la fin du mois de jeûne, je demande à Allah d'agréer notre jeûne et que ce jour de glorification de son nom soit un grand jour pour nous, pour l'ensemble des musulmans sur la planète, particulièrement ceux du Burkina.

Que ce soit également un moment d'espérance d'une humanité beaucoup plus forte dans sa valeur intrinsèque qui est l'homme. Que nous puissions davantage nous aimer les uns les autres et que la marche de cette humanité soit portée par tout le monde.

Nous restons pleins d'espoir et de miséricorde. Car, dire « Dieu », c'est dire que la vie a un sens ; c'est dire que la vie, c'est pour le bonheur de l'homme.

Nous prions pour ceux qui n'ont pas pu traverser le mois parce que le Seigneur les a rappelés. Le crash d'air Algérie qui a endeuillé de nombreuses familles et qui montre que la vie est ainsi faite d'épreuves. Nous avons une pensée pieuse pour tous ceux qui ont quitté ce monde et nous demandons à Dieu de prendre soin de leur famille et que leur âme repose en paix.

M'adressant à l'ensemble des Burkinabè, je dirai que nous sommes dans un pays qui est riche de ses diversités, à la fois ethniques, religieuses mais également politiques. Nous devons donc avoir, chacun, la sagesse de la gestion de cette diversité ; une diversité qui est une richesse pour notre pays et pour notre société. Nous devons donc nous abstenir de tous comportements qui peuvent nous tirer vers le bas. Cette diversité doit être une occasion pour s'enrichir les uns et les autres, pour se respecter mutuellement, chacun dans sa position mais en préservant l'essentiel qui est la position d'une société plurielle, prospère, pour l'ensemble des Burkinabè, pour chaque Burkinabè, et pour chaque homme qui vit sur cette terre.

Abdoulaye MIEN, Etudiant en droit : « fraternité, cohésion, prospérité, paix et santé à tous les Burkinabè »



En ce jour béni, j'ai une pensée pieuse envers toutes les familles éplorées par le crash de l'avion survenue en cours de la semaine écoulée. Egalement, je souhaite un prompt rétablissement à tous ceux-là qui souffrent sur leur lit d'hôpital ou souffrent d'un mal quelconque.

J'ai aussi une pensée fraternelle et de bonheur pour toutes les autres communautés du Burkina (chrétiens, protestants, etc.).

Je formule le vœu de fraternité, cohésion, prospérité, de paix et de santé à tous les Burkinabè ainsi qu'à l'ensemble de toutes les communautés qui vivent au Burkina.

Propos recueillis par Oumar L. OUEDRAOGO

Lefaso.net




Nabil | Hier 10:16


Initialement prévue du26 au 29 juillet 2014, la semaine culturelle ivoirienne a finalement démarré ce dimanche 27 juillet à la maison du peuple de Ouagadougou, cela en raison notamment du deuil national. C'est le ministreburkinabè de la culture Baba Hama et son homologue ivoirien, Maurice Kouakou Bandama qui ont procédé à la cérémonie d'inauguration. On notait à leurs côtés la présence du ministre burkinabè de la coopération régionale, de l'ambassadeur de la Cote d'Ivoire au Burkina, de A ‘salfo du groupe Magic System.


Avant le début de la cérémonie, une minute de silence de silencea été observée à la demande du ministre ivoirien de la culture et de la francophonie, en mémoire des victimes du crash du vol AH 5017.

La semaine qui a été initiée par le Ministère de la culture et de la francophonie de Côte d'Ivoire, a pour but, aux dires du Commissaire général de la présente semaine culturelle Dodo Koné, « de renforcer, de mouvoir par la pratique culturelle, les accords de coopération entre les deux pays ». Pour le ministre Bandama,il s'agira surtout de promouvoir le patrimoine culturel des deux peuples au bénéfice des générations futures. Son homologue burkinabè a salué l'initiative qui résulte d'un accord culturel signé le 28 décembre 2009 à Ouagadougou entre les deux pays, d'un programme d'échanges culturels. Il a par ailleurs invité le public burkinabè et les communautés vivant au pays à participer massivement aux différentes activités.

Pour couvrir l'évènement, premier du genre, une équipe de la Radiodiffusion et Télévision Ivoirienne et des journalistes d'autres organes ivoiriens sont présents.


Pendant ces trois jours, le public qui effectuera le déplacement pourra visiter des stands installés pour l'occasion. En plus de l'écrivain ivoirien Biton Isaïe Koulibaly qui tient un stand dans lequel il fait l'exposition et la dédicace de ses œuvres littéraires, il y'a d'autres stands mettant en exergue l'art et la culture ivoirienne. Un restaurant a été installé pour permettre au public de déguster des mets ivoiriens. A compter d'hier soir et jusqu'à demain, un plateau a été dressé pour permettre à des artistes ivoiriens et burkinabè de prester au grand bonheur des fans de ces artistes.

Pour la première soirée d'hier, les autorités et le public ont eu droit à des prestations du ballet national ivoirien, à un défilé de mode, et à des prestations d'artistes tels Rose Sabine, JC Pluriel.

JC Pluriel est encore annoncé ce soir avec Sana Bob, Nel Djamila, le ballet national du Burkina. Pour information les journées culturelles se tiennent de 8h à 22h et l'entrée est gratuite.

Amélie GUE

Lefaso.net




Nabil | Hier 0:59


Après un mois de jeûne et de pénitence, Bobo-Dioulasso a célébré l'Aïd Al-Fitr ce lundi 28 juillet 2014. Comme un peu partout dans la ville, la place Warawara a été un lieu de convergence pour les fidèles musulmans. Guidée par l'Imam El Hadj Siaka Sanon de la mosquée de Dioulasso-Ba, la prière de la place warawara a été l'occasion pour des fidèles musulmans d'exprimer, une fois de plus, leur compassion à l'endroit des proches des victimes du crash de l'AH5017.


Bobo-Dioulasso n'a pas dérogé à la règle. Comme les années précédentes, hommes, femmes, jeunes et enfants ont investi la place warawara en cette matinée de ramadan. Bigarrée à travers les accoutrements, la vague des fidèles a rempli rapidement l'espace dédié à la prière. De façon sobre, des autorités de la place ont rejoint la foule. Parmi eux, on notait la présence du ministre de l'enseignement Secondaire et Supérieur, Moussa Ouattara et des maires d'arrondissement. L'Imam de la mosquée de Dioulasso, Siaka Sanon a été conduit sur la place de la prière avec les rituels propres en ces moments de communion. L'érudit musulman a dirigé la prière. Après la prière, l'essentiel du sermon de Siaka Sanon va tourner autour de la paix pour le Burkina et pour le monde entier. A l'image de bien d'autres fidèles, le ministre Moussa Ouattara avait une pensée particulière pour les victimes du crash : « Le drame de l'AH5017 est une peine partagée avec la communauté internationale. Une peine exprimée par les plus hautes autorités du Burkina. A travers les prières, nous avons une pensée pour les victimes et pour leurs descendants…. Que ceux qui sont partis reposent dans la paix »

Autorités et chrétiens étaient de la partie


Venus pour soutenir les fidèles musulmans, des autorités et des représentants des chrétiens ont partagé la joie des musulmans. A la tête d'une importante délégation, le gouverneur Joseph Nébilma Bakouan a exhorté les musulmans à continuer à prier pour la paix au Burkina : « C'est l'occasion pour nous de leur témoigner toute notre reconnaissance pour les bénédictions, les prières en faveur de la paix. C'est aussi l'occasion de demander aux religieux de prier davantage en faveur de cette paix sans laquelle il n'y a pas de développement. Je souhaite une bonne fête à toute la communauté musulmane de la région des Hauts-Bassins et du Burkina ». L'église Catholique à travers l'abbé Jacques Sanou a également partagé la joie des musulmans : « Nous sommes venus au nom de la communauté chrétienne catholique pour exprimer notre amitié et notre solidarité à nos frères musulmans. Nous sommes venus aussi pour partager la joie de nos frères musulmans qui viennent de finir ce grand moment de jeûne de ramadan. Comme nos frères musulmans, nous avons également une pensée pour les victimes de l'AH 5017 ». Au nom des autorités élues, le maire de l'arrondissement N°2, Ibrahim Sanon s'est également exprimé : « Nous venons de terminer un mois de pénitence et de partage ou les fidèles musulmans se sont sacrifiés. Je souhaite une bonne fête de ramadan à tout le monde. Je demande à Allah, le tout-puissant de bénir le Burkina Faso et ses enfants. Je souhaite également que le seigneur donne la force aux burkinabè et plus particulièrement aux proches des victimes de l'AH5017 pour supporter la perte des 118 victimes du crash. »

Ousséni BANCE

Lefaso.net




Nabil | Hier 0:42


L'Etoile filante de Ouagadougou (EFO) renoue avec les honneurs. Après 6 années blanches, l'EFO a été sacrée championne du Burkina en football, dans la soirée du dimanche 27 juillet 2014, après avoir assuré le strict minimum face à l'Union sportive de Ouagadougou (USO), 1-0. Elle disputera la Coupe du Faso, le 5 août prochain face au Racing club de Bobo-Dioulasso (RCB).


Après avoir affiché ses ambitions dès le lancement du championnat, l'EFO a accompli les prouesses de réussir là où l'ASFA-Y, championne en titre, a échoué. En effet, après avoir tenu face à ses concurrents tout au long du championnat, l'Etoile filante de Ouagadougou a maintenu la cadence en venant à bout de l'USO sur la plus petite des marques, 1-0.

Le sacre a été rendu possible grâce à un but inscrit dans les 10 premières minutes du match par le capitaine emblématique des bleu et blanc, Aboubacar Traoré sur un coup de pied arrêté.

Pendant que l'EFO tenait le bon bout, l'Union sportive des forces armées (USFA), qui était aussi un prétendant sérieux au titre, malmenait son vis-à-vis, BPS de Koudougou, 4-0. Mais cela n'a pas suffi pour détrôner les bleu et blanc qui reviennent à la surface après 6 ans de déserte.

Les stellistes peuvent se faire un doublé s'ils battent le RCB le 5 août prochain à Bobo-Dioulasso à l'occasion de la Coupe du Faso délocalisée cette année.

Jacques Théodore Balima

Lefaso.net




Nabil | Hier 0:38


Le paysage médiatique burkinabè s'est enrichi avec l'apparition d'un nouveau titre. En effet, le numéro 001 de « Sciences-Campus Info » a été présenté, dans la soirée du vendredi 25 juillet dernier, à la presse par le promoteur, Siaka Gow. Ce « canard » a pour ambition de faire connaitre les résultats des recherches faites par des étudiants ou tout autre chercheur scientifique.


Rendre accessibles les résultats de recherches scientifiques effectuées dans des universités burkinabè et d'ailleurs. Telle est la vocation du tout nouveau journal qui vient de voir le jour. Lancé par Siaka Gow, « Sciences-Campus Info » est une tribune pour les enseignants-chercheurs, les étudiants ou tout autre chercheur de rendre publiques les résultats de leurs travaux. Après son numéro 000, le magazine propose dans sa 2e parution, des articles sur le nombre total des êtres humains nés sur Terre, l'intelligence des animaux. « Au total combien d'êtres humains sont nés sur Terre ? », « Peut-on mesurer l'intelligence des animaux ? », s'interroge le journal. Dans ce numéro, il est également consacré un espace à l'une des grandes universités de l'Ouganda qui a formé plusieurs chefs d'Etat pendant leur cursus supérieur : « L'Université de Makerere où ½ douzaine de chefs d'Etats y a étudié ». « Kepler 186 F : une planète invisible mais très accueillante » fournit des informations sur ce glèbe.


Le magazine s'adresse au grand public. « Nous voulons porter à la connaissance de tous, les résultats de nos chercheurs et ceux d'autres pays », a expliqué Siaka Gow qui se justifie par les reproches formulés à l'endroit des scientifiques burkinabè qui ne feraient pas de découvertes. « Pourtant c'est faux. Ils font d'énormes découvertes mais il manque souvent un canal pour les faire connaitre », a ajouté le promoteur du journal.


Les colonnes du journal sont ouvertes à tous les chercheurs et aussi les étudiants en fin de cycle. « Après leur soutenance, les étudiants peuvent faire publier la synthèse de leurs documents dans nos colonnes. Ce qui leur permettra de faire connaitre leurs documents à un plus grand nombre de lecteurs », argumente Siaka Gow. Pour publier un article, le contenu doit d'abord être validé par un Conseil scientifique composé d'enseignants-chercheurs et corrigé par un Comité de lecture. « Nous voulons nous rassurer que ce qui est publié est vraiment scientifique », a ajouté le directeur de publication du journal. Le coût de la publication est de 25 000 F CFA.

En plus des Universités et grandes écoles du Burkina Faso, les étudiants d'autres campus peuvent recourir au journal pour faire connaitre leurs travaux. Ainsi des partenariats sont déjà noués avec des Universités hors du Burkina. Et grâce au partenariat avec l'ICDE, les numéros de « Sciences-Campus Info » seront archivés par des Universités de 66 pays à travers le monde.


Pour faire connaitre le journal, le promoteur a entrepris une tournée dans plusieurs pays. « Après Paris, nous serons d'ici novembre à Moscou (Russie) et à Bali (Indonésie) pour présenter le journal et nouer des partenariats », a-t-il ajouté. Des pays africains comme la Tunisie, la Côte-d'Ivoire, le Tchad et le Bénin vont également accueillir des équipes de « Sciences Campus-Info » au cours de cette année. « Dans les 5 prochaines années, Sciences-Campus Info se donne pour ambition de couvrir l'ensemble des nations de notre planète Terre avec ses publications », foi de Siaka Gow.

Jacques Théodore Balima

Lefaso.net




Lefaso.net | 28/07 17:22


Ils sont désormais loin, ces jours de privation. A l'instar de millions de musulmans du monde entier, ceux du Burkina célèbrent ce lundi 28 juillet, la fête du ramadan ou Aïr Al-Fitr. Dans la capitale, c'est le grand imam de la mosquée de Ouagadougou, Aboubacar Kassoum Sana, qui a dirigé la prière à la Place de la nation. Comme cela est de coutume, ces dernières années, le célébrant après avoir rendu grâce à Dieu pour ses grâces reçues au cours de ce mois, a prôné la paix au Burkina en interpellant les hommes politiques sur leur responsabilité, et en les exhortant à éviter le pire au peuple burkinabè.


Pendant un mois, ils n'ont pas mangé, n'ont pas bu, se sont abstenus de rapports sexuels de l'aube au coucher du soleil, conformément aux prescriptions des écritures. Ce dimanche, 28 juillet 2014, la place de la nation était le lieu de convergence de dizaines de milliers de musulmans pour la prière de l'Aïd al-fitr.

Le grand imam de la mosquée de Ouagadougou a dirigé cette prière. Il a rendu grâce à Dieu pour avoir permis à chacun d'accomplir ce mois béni dans la santé et le bonheur et de voir ce jour de joie. C'est la fête, synonyme de réjouissances et le grand imam n'a pas manqué d'appeler les musulmans à manger, à boire, mais en ayant toujours à l'esprit Dieu. « Dieu ne regarde pas vos beaux habits mais la pureté de vos cœurs, de vos actes, puisse-t-il purifier nos cœurs « a-t-il poursuivi.

Comme chaque année, les différentes communautés religieuses sont venues assister « leurs frères musulmans ». L'évêque auxiliaire, Léopold Médard Ouédraogo, a représenté le cardinal Philippe Ouédraogo au nom de tous les chrétiens catholiques. « Nous sommes venus souhaiter la bonne fête à nos frères musulmans qui pendant un mois ont mis Dieu devant. Nous demandons à Dieu d'exaucer les vœux de tout un chacun. Puisse Dieu nous aider à toujours vivre dans la paix et l'entente, parque nous sommes tous pareils, et c'est sur Dieu que nous comptons tous. Catholiques, protestants, adeptes de la religion traditionnelle, musulmans, nous prions tous le même Dieu. Ensemble en le priant, nous sommes sûrs, d'être exaucés et vivre dans la justice et dans la paix », a dit l'évêque auxiliaire ».

La paix, encore et toujours

Actualité oblige, le célébrant a présenté ses condoléances au nom de toute la communauté musulmanes aux familles des disparus du crash d'Air Algérie.


Sujet incontournable ces dernières années à l'occasion de toute fête, la paix au Burkina. Cette année encore la tradition a été respectée. Pendant de longues minutes Aboukabar Kassoum Sana a appelé les dirigeants, les hommes politiques à tout faire pour éviter le pire au Burkina Faso. En les suppliant, il leur a demandé de prendre exemple sur certains pays déchirés par les génocides ou des guerres.

Morceau choisi : « Nous demandons aux partis politiques d'avoir la crainte de Dieu. Ayez la crainte de vos ancêtres, de vos pères et travailler à ce qu'on ait la paix. Dans beaucoup de pays, il y a eu des troubles. Vous avez voyagé et vous avez certainement vu le musée où sont entreposés les crânes des victimes du génocide au Rwanda. C'est à la télé que nous avons vu mais le président du Faso, le président de l'assemblée nationale, ainsi que les ministres ont visité ce musée et ont vu. Faites l'effort pour que les crânes des populations de ce pays ne soient pas exposés un jour pour que les gens viennent regarder. Au nom du respect pour le pays, du respect pour les chefs coutumiers, nous ne voulons pas vivre cette situation s'il vous plaît. Nous ne voulons pas montrer au monde ces images dans notre pays », a plaidé le grand imam.

Il a par ailleurs pris l'exemple de certains pays voisins qui connaissent ou ont connu des situations de guerre avec pour résultats des vieux, vieilles, enfants et femmes tués ou dépouillés, pour dire que cela devrait interpeller les autorités nationales de tout faire pour préserver la paix et la stabilité au pays des « hommes intègres », « Si le pays est en paix, c'est grâce à vous, s'il est détruit, c'est aussi à cause de vous et soyez sûrs qu'en retour, Dieu vous le rendra », a conclu Aboubakar Kassoum Sana après avoir proféré des paroles de bénédictions sur les fidèles musulmans, le Burkina, et souhaité que Dieu rende l'islam plus fort.

Tiga Cheick Sawadogo

Photos : Bonaventure Paré

Lefaso.net




Lefaso.net | 28/07 17:22


Le Chapitre général réuni à Tours - France - des sœurs de charité dominicaines de la Présentation de la Ste Vierge - présentes en 36 pays dont l'Irak depuis 1873 - fait part de sa plus vive émotion devant la situation tragique des chrétiens d'Irak.


Il s'associe pleinement à la déclaration de « très vive inquiétude » du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, le 20 juillet.

Il demande aux medias nationaux et internationaux de faire connaître ce « crime contre l'humanité ».

Il implore les autorités des Grandes Puissances et des Institutions Internationales de tout mettre en œuvre pour que cesse ce massacre organisé d'un peuple, d'une culture, d'une histoire multimillénaires.

Il leur demande de mettre en place un accueil rapide et digne des populations exilées et réfugiées.

Le Chapitre général s'unit à tous les efforts du pape François, des Églises qui sont en Irak, des conférences épiscopales des différents pays, de tout l'Ordre de St Dominique pour dénoncer ces violations des droits fondamentaux de l'humain, et pour supplier les hommes de bonne volonté de travailler à la paix pour tous. Afin que chacun puisse vivre en sécurité sur sa terre, dans le respect de sa foi et de son identité.

Tours, ce 22 juillet 2014

Pour nous contacter :e-mail : 54cgen2014@gmail.com




Lefaso.net | 28/07 16:23


C'est le Ramadan, la fin de trente jours de pénitence, d'invocation et d'offrande pour la Communauté musulmane. Aujourd'hui, la ville de Banfora s'est réveillée sous un temps annonciateur de pluie. Les fidèles Musulmans craignaient qu'elle neperturbe la grande prière de ce jour. Mais rien, car un grand jour est toujours différent des autres. C'est un grand jour. Ceux qui n'ont pas pu se ravitailler en poulets et pintades la veille se sont levés tôt et ont pris d'assaut les marchés de volailles pour sacrifier à cette obligation avant la prière, à la grande satisfaction des enfants.


A 8h00, la Communauté Sunnite a commencé sa grande prière avec à sa tête l'Imam Yacouba BADO dans la cour des écoles Chauvigny et a été la première à recevoir la visite des autorités régionales avec à leur tête le Gouverneur de la Région des Cascades. Il avait à ses côtés le Président du Conseil Régional, Madame le Haut-commissaire de la Comoé, le Maire de Banfora, le Député BARRO, le Directeur Régional de la Police Nationale et le Commandant de la Compagnie de Gendarmerie.

A 9h00, le cortège officiel s'est ébranlée direction la place de l'hôtel de ville où s'est retrouvée la Communauté Musulmane. Partout, le message du Gouverneur est resté le même. Il a invité les fidèles musulmans à prier afin que la paix règne au Burkina Faso, que les âmes des disparus du crash de l'avion d'Air Algérie reposent en paix et Dieu épargne notre pays d'autres catastrophes tels que la dernière citée et celle de Larlé à Ouagadougou. Le gouverneur a en outre demandé aux musulmans de prier pour une bonne pluviométrie dans notre pays en cette période agricole.

L'événement de cette fête du Ramadan aura été sans conteste la présence à la grande prière du Grand Imam de Banfora, El hadj Bâ OUATTARA. En effet, cela faisait un an que le Grand Imam n'officiait plus les prières, parce que gravement malade. Même si, comme d'habitude c'est son adjoint, l'Imam SANOGO qui a officié la prière, la nouveauté est que Bâ OUATTARA était présent.
Comme s'ils s'étaient concertés, tous les Imams ont fait des bénédictions pour la paix au Burkina Faso et dans la Région des Cascades.

Golleau Isidore TRAORE

Lefaso.net

Propos de fidèles musulmans et de personnalités

Bahona A.SOULAMA :

Merci beaucoup, que peut espérer un Maire, si ce n'est la paix, la cohésion et enfin bonne fête à toute la communauté urbaine et les 22 villages de la Commune. Que Dieu leur apporte la santé, le courage et surtout un esprit de tolérance afin que nous ayons la force et la synergie d'action pour le développement de cette commune. Bonne fête à toutes et à tous. Gloire éternelle à Dieu.

Ngolo Brahima OUATTARA :

Le message que j'ai à adresser à nos populations, c'est d'abord les inviter à de la mesure dans les manifestations afin qu'après la fête, la vie continue. Le 2e message c'est d'inviter toute la population à prier pour que la saison qui de commencer ait des pluies abondantes et fertilisantes pour nos terres. Je les invite aussi à prier pour qu'il y ait la discipline, l'entente et la cohésion dans la Région des Cascades. Car sans discipline, sans entente, il n'y a pas de développement. Je souhaite que règnent aussi l'entente et la compréhension entre nous, autorités de la région d'abord, et entre nous et nos populations.

Hadja TIENDREBEOGO/COMPAORE Mamounata :

A l' occasion de la fête du Ramadan, je souhaite à toutes les femmes et à tous les hommes, à mes enfants, une très bonne fête. Je voudrai aussi inviter surtout les jeunes à mettre toujours Dieu au centre de toutes leurs actions. Car si vous mettez Dieu au centre de vos actions, vous irez toujours de l'avant. Dieu est paix et amour. Bonne fête.

Entretien réalisé par G.I.T

Lefaso.net




Lefaso.net | 28/07 16:23

Les musulmans du Burkina célèbrent ce 28 juillet 2014 la fête de Ramadan, marquant la fin de 3à jours de jeûne. Comme les années précédentes, la place de la nation de Ouagadougou a refusé du monde. Tous venus rendre grâce à Allah de leur avoir permis de voir ce jour. L'imam de la grande mosquée de Ouagadougou a, dans son sermon, aux hommes politiques burkinabè à œuvrer à la préservation de la paix car le Burkina appartient à tous les burkinabè. Aussi, avons-nous recueillis les vœux de quelques fidèles musulmans. Des vœux qui se résument aux mots : paix et pluies abondantes.


Ablassé Ouédraogo, président de ‘'Le Faso autrement'' : « que le Burkina Faso continue d'être un pays de paix, de stabilité, de sécurité »

Pour tout croyant musulman, accomplir un des piliers de l'islam à savoir observer les 30 jours de carême et avoir la chance de terminer le carême en bonne santé, dans la bonne humeur, dans le bonheur, c'est quelque chose d'extraordinaire et nous ne pouvons que remercier Dieu le Tout Puissant de nous avoir donné cette possibilité.

Si, j'ai un vœu à formuler pour le Burkina Faso, il faut comprendre que nous sommes en saison pluvieuse et la prière, la première pour nous, c'est que Dieu nous donne une saison avec beaucoup de pluies. Si nous avons beaucoup de pluies, les braves paysans de notre pays sauront exploiter les terres et cela nous garantira une situation où nous allons avoir suffisamment à manger et à boire. Et, c'est ça qui fait le sens de la vie d'une nation. Nous souhaitons que le Burkina Faso continue d'être un pays de paix, de stabilité, de sécurité afin que le développement devienne l'objectif compris de tous les 17 millions d'âmes que nous sommes. C'est le vœu que nous souhaitons en ce jour mémorable de fin de Ramadan.

Quand on regarde la direction dans laquelle notre pays s'est engagé, il y a de quoi avoir peur. Ce que l'imam a fait est un appel à tous les acteurs de la scène politique pour que chacun œuvre au maintien et au renforcement de la paix parce que sans paix, il n'y a pas de vie, sans vie, il n'y a pas de travail, sans travail, il n'y a pas de développement. Donc, l'imam a été essentiel dans ce qu'il a dit parce que tout le monde doit comprendre que le Burkina Faso appartient à tous les burkinabè. Et, il l'a souligné, nous ne sommes pas de ceux qui veulent le détruire. Et je pense que tous les hommes politiques de ce pays ont pour objectif d'apporter leur contribution à la construction de notre cher pays pour le bonheur de sa population.

Mahama Zoungrana, ministre de l'agriculture et de la sécurité alimentaire : « Qu'il plaise à Dieu d'ouvrir les vannes du ciel »

Nous devons, main dans la main, souhaiter que la paix règne toujours dans notre chère patrie. Que Dieu fasse de sorte qu'il y ait la paix, la concorde dans le cœur de chaque citoyen aujourd'hui à la clôture du mois de jeûne.

A l'endroit du gouvernement, je souhaite toujours qu'il y ait la santé, la cohésion nécessaire pour être à l'écoute du peuple burkinabè. Notre pays étant essentiellement agricole, nous souhaitons qu'il plaise à Dieu d'ouvrir les vannes du ciel pour que la campagne agricole se déroule très bien, pour qu'au finish, nous ayons de très bonnes récoltes pour renforcer la sécurité alimentaire dans notre. Donc, à l'endroit du gouvernement, je souhaite beaucoup d'abnégation, beaucoup plus de synergie pour que nos actions portent des fruits pour le peuple burkinabè.

Abdoul Karim Kontogomdé, fidèle musulman : « le premier message, c'est la paix »

Cette fête de fin de carême représente pour l'ensemble des musulmans une grande joie pour avoir pu endurer la soif, la faim, pour répondre aux vertus de l'islam.

Le vœu que nous pouvons souhaiter à travers la fin de ce carême-là, c'est la paix. C'est parce qu'il y a la paix que nous pouvons ensemble causer. Sans paix, il est pratiquement difficile de faire quoi que ce soit. Donc, nous souhaitons la paix dans les cœurs, la paix à tous les niveaux pour que l'ensemble du pays puisse avancer. Une fois qu'il y a la paix, nous avons toute cette possibilité de mener nos prières comme nous le voulons. Donc, le premier message, c'est la paix. Une fois qu'il y a la paix, le pardon peut suivre.

Propos recueillis par Moussa Diallo

Lefaso.net








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