À l’instar du reste du Burkina Faso, les candidats aux examens de fin d’année ont entamé, ce mardi 2 juin 2026, les épreuves écrites du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et du Brevet d’études professionnelles (BEP). Dans la région du Kadiogo, le lancement officiel a été effectué au lycée mixte de Gounghin par la secrétaire générale de la région, Aïssata Angelina Traoré, qui a invité les candidats à viser l’excellence.

À Ouagadougou, la secrétaire générale de la région du Kadiogo, Aïssata Angelina Traoré, a donné, ce mardi 2 juin 2026, le coup d’envoi des épreuves écrites du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et du Brevet d’études professionnelles (BEP). La cérémonie de lancement s’est déroulée aux environs de 7h10 au lycée mixte de Gounghin.

Alexis Wend-Pouiré Tiendrebeo, élève composant le BEP

Pour la session 2026, la région du Kadiogo enregistre 17 029 candidats au CAP et au BEP, tandis que 63 740 élèves sont en lice pour l’obtention du BEPC. Parmi eux figurent également des candidats en situation de handicap visuel, témoignant de la prise en compte de l’inclusion dans l’organisation des examens.

Dès 6h40, la secrétaire générale de la région a franchi le portail du lycée mixte de Gounghin. Après avoir salué les responsables administratifs et le personnel de l’établissement, elle a effectué une visite de plusieurs salles de classe en compagnie des autorités régionales. Cette tournée a permis d’encourager les candidats avant le début des compositions.

Benewende Yasmine Vougouma, élève en classe de 3e

Le point culminant de la visite a été le lancement officiel des épreuves au niveau du jury 5 du BEPC. À 7h10 précises, Aïssata Angelina Traoré a procédé à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les sujets, donnant ainsi le coup d’envoi des examens dans la région.

À l’issue de cette cérémonie, la secrétaire générale et sa délégation ont poursuivi leur visite dans quelques salles afin de s’assurer du bon démarrage des compositions. Après avoir constaté que toutes les dispositions étaient réunies pour un déroulement normal des épreuves, elles ont pris congé de l’établissement.

La secrétaire générale de la région du Kadiogo, Aïssata Angelina Traoré

Avant son départ, Mme Traoré a adressé un message d’encouragement aux candidats, tout en exprimant les attentes de la région en matière de résultats.

« Nous sommes venus dire aux candidats que la région compte sur eux pour être la première région en termes de résultats. Vous avez vu qu’il y a une salle pour les handicapés visuels. Cela veut dire que l’État tient compte de l’inclusion. Nous sommes sûrs qu’avec cet encadrement, les résultats seront atteints », a indiqué la secrétaire générale.

Une salle de classe des élèves qui composent le BEPC

Selon le directeur régional de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique du Kadiogo, Dr Dénis Vimboué, la région représente à elle seule près du tiers des candidats au niveau national. Il a assuré que toutes les conditions étaient réunies pour garantir le bon déroulement des examens. Il a également salué l’engagement des forces de sécurité qui contribuent à la réussite de cette session.

Quelques minutes après le lancement des épreuves, un silence total régnait dans l’enceinte de l’établissement. Dans les salles de classe, chaque candidat était concentré sur sa copie. Certains laissaient paraître leur nervosité, stylo à la bouche ou perles de sueur au front, tandis que d’autres semblaient plus sereins.

Le directeur régional de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et techniques, Dr Denis Vimboue

Candidate au BEPC, Bénéwendé Yasmine Vougouma affirme aborder cette première journée de composition avec confiance. Convaincue de sa réussite, elle espère faire la fierté de ses parents et de ses enseignants. Elle invite également ses camarades à garder leur calme et à maîtriser leur stress. Selon elle, le stress peut empêcher les candidats de bien lire et de comprendre les sujets, compromettant ainsi leurs chances de réussite.

De son côté, Alexis Wend-Pouiré Tiendrébéogo, candidat au BEP, reconnaît ressentir une légère appréhension en ce premier jour d’examen. Toutefois, il se dit prêt à affronter les épreuves. Il estime s’être suffisamment préparé avec l’appui de ses enseignants et se montre confiant quant à l’obtention de son diplôme cette année.

Rama Diallo

Lefaso.net

Source: LeFaso.net