Après plusieurs années d’engagement dans la promotion des compétences numériques, l’expert en cybersécurité et en investigation numérique Younoussa Sanfo franchit une nouvelle étape. Désormais instructeur certifié EC-Council, il voit également son centre HorusLabs intégrer le réseau des centres de formation agréés de l’organisation. Une consécration qui témoigne d’un parcours marqué par la rigueur et la volonté de renforcer l’expertise en cybersécurité au Burkina Faso. Dans cet entretien accordé à notre rédaction ce lundi 17 août 2026 à Ouagadougou, il revient sur cette distinction et ses implications pour l’écosystème numérique burkinabè.

Lefaso.net : Cela fait un moment que nous n’avons pas eu de vos nouvelles. Que devient M. Younoussa Sanfo ?

Y.S. : Je suis là, bien là ! C’est vrai que depuis environ un an, j’ai disparu de l’espace public. Et pour une bonne raison : j’ai décidé de repasser tous mes examens et toutes mes certifications, dont certaines datent de plus de 25 ans.

Pourquoi me suis-je imposé cela ? Parce que dans notre métier, la cybersécurité et les investigations numériques, une certification vit rarement plus de trois à cinq ans. Au-delà, certaines entreprises ne la considèrent même plus comme valable : on vous demandera une certification plus récente.

Et la raison est simple : en cybersécurité, tout évolue à une vitesse grand V. Il y a vingt ans, quand j’évaluais la sécurité d’une entreprise, personne ne me demandait ce qu’elle avait prévu face aux inondations, aux vents violents ou aux autres phénomènes climatiques. Aujourd’hui, le changement climatique est devenu un domaine à part entière des certifications en cybersécurité. Et il faut y ajouter l’intelligence artificielle, devenue le cinquième grand domaine de la discipline : les hackers l’utilisent pour attaquer les entreprises et les individus, et les spécialistes l’utilisent pour mieux les protéger.

J’ai donc tout repassé. Et à l’issue de ce marathon, je peux le dire sereinement : je suis à la page, prêt à servir les entreprises et les administrations qui en auront besoin.

Vous venez d’obtenir la certification d’instructeur EC-Council, tandis que HorusLabs a été reconnu comme centre de formation agréé par cette organisation internationale de référence en cybersécurité et en investigation numérique. Que représente cette double distinction pour vous et pour le Burkina Faso ?

Pour nous, c’est une étape majeure. HorusLabs veut désormais mettre son expérience et ses compétences au service de la formation des jeunes et des spécialistes, en cybersécurité, en investigation numérique et en intelligence artificielle.

Être un centre agréé nous autorise à dispenser des formations reconnues par EC-Council, donc reconnues à l’international. EC-Council est l’un des leaders mondiaux de la formation en cybersécurité : l’armée américaine, Boeing et de très grandes structures utilisent ses programmes pour former leurs experts.

Cette reconnaissance s’inscrit dans la droite ligne de ce que nous avons toujours défendu : former les compétences locales ici même, au Burkina Faso. Avant, pour suivre ce type de formations et décrocher ces certifications, il fallait prendre l’avion. Aujourd’hui, tout cela s’obtient ici, au même prix qu’ailleurs, sans le billet d’avion ni les frais de séjour.

Et voici ce que je voudrais que chacun retienne : désormais, au Burkina Faso, tout le monde peut se former à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle et aux investigations numériques, quel que soit son niveau, dès la classe de 3ᵉ, et obtenir des connaissances et un certificat reconnus dans le monde entier.

Nous comptons d’ailleurs collaborer avec les autorités. Le ministère en charge de la Jeunesse, par exemple, pourrait s’appuyer sur notre expertise pour former des jeunes. La cybersécurité comporte plusieurs niveaux de compétences, et le premier est accessible dès le BEPC. Ces jeunes formés aux compétences de base pourront accompagner les entreprises, notamment à travers des actions de sensibilisation. Ensuite viennent tous les autres niveaux, en cybersécurité comme en investigation numérique et en intelligence artificielle.

Sur l’IA, notre approche est particulière. Il ne s’agit pas d’apprendre à utiliser l’intelligence artificielle : il s’agit de comprendre comment elle fonctionne, comment l’intégrer dans une entreprise, et d’acquérir les connaissances nécessaires pour participer à une équipe qui conçoit une intelligence artificielle. Voilà le type de formations que nous allons proposer.

Le centre est prêt. Nous pourrions commencer demain si nous avions des inscriptions ! Mais nous avons choisi de lancer officiellement les activités le 14 septembre, pour finaliser tranquillement notre préparation. Deux formations ouvriront ce jour-là : la première est ouverte à tout public ; la seconde s’adresse aux spécialistes, aux informaticiens et à ceux qui sont déjà engagés dans la cybersécurité. Elle porte sur le CEH (Certified Ethical Hacker), la certification qui donne les compétences d’un hacker éthique, cette personne capable d’identifier les vulnérabilités d’un système pour prévenir les failles de sécurité.

La certification ouvre de nouveaux horizons à l’Académie HorusLabs

Pour ma part, les deux distinctions sont arrivées en même temps. J’ai été nommé EC-Council Certified Instructor : je suis donc autorisé à former et à faire passer des certifications à des ingénieurs comme à des jeunes, dans n’importe quel centre EC-Council du monde. Mais je commencerai, naturellement, par notre centre au Burkina Faso. Et ce n’est pas tout. EcCouncil nous a incités à passer le test pour avoir les compétences qui allient Sécurité Offensive et intelligence artificielle. Le combo parfait pour faire face aux récentes attaques qui secouent le monde.

Et la grande nouvelle en plus, c’est que je ne suis pas seulement instructeur certifié : je suis également EC-Council Senior Instructor. Cela signifie que je peux former des personnes qui deviendront à leur tour instructeurs certifiés EC-Council. Nous en sommes particulièrement honorés : dans tout l’espace francophone africain, nous sommes les premiers à atteindre ce niveau. Des centres comparables existent au Kenya ou au Nigeria, mais aucun centre francophone africain n’avait encore obtenu ce niveau de reconnaissance. Oui, nous en sommes fiers.

Comment s’est déroulé votre parcours jusqu’à cette distinction internationale ? Était-ce difficile ?

Oui, très difficile. Et je vais vous faire une confidence : j’ai échoué à l’un des examens, et j’ai dû le reprendre. La cause ? Justement ce volet sur le changement climatique, que je n’avais pas suffisamment travaillé. J’y ai perdu des points, et j’ai repassé l’examen pour décrocher la certification.

En pleine série de certifications, EC-Council m’a contacté. Ils voulaient comprendre comment j’avais pu obtenir sept certifications en seulement huit mois ! Je leur ai expliqué que je les possédais déjà et que je les repassais simplement pour me prouver que j’étais toujours d’actualité. J’ai d’ailleurs mesuré, à cette occasion, l’ampleur des évolutions depuis mes dernières certifications.

Au fil des échanges, ils m’ont suggéré de devenir instructeur. J’étais intéressé, mais il n’existait pas de centre au Burkina Faso. Ils m’ont encouragé à déposer un dossier, et nous remplissions les critères. Il fallait notamment des sponsors : des institutions reconnues, capables d’attester de votre expertise en cybersécurité et de votre expérience de formateur.

Cela fait sept ans que j’enseigne à l’Université Thomas Sankara, dans deux masters : Droit pénal et sciences criminelles, et Sciences politiques et juridiques. L’université a accepté de me sponsoriser et a signé le jour même. Les Nations unies m’ont également soutenu : elles me recrutent régulièrement pour former des unités de police dans plusieurs pays d’Afrique francophone, et elles ont validé mes compétences ainsi que mon expertise en matière d’enquêtes sur la fraude et les biens mal acquis. Tout cela a accéléré le traitement de mon dossier.

Restait l’épreuve finale : un examen de seize heures, réparties sur deux jours, entièrement en anglais. Trois jours plus tard, je reçois un courriel d’une seule phrase : « Congratulations ». J’ai compris immédiatement. Ce simple mot valait toutes les nuits de travail.

Il n’a donc pas été facile de concilier cette préparation avec vos activités professionnelles ?

Ah oui, absolument. J’enchaînais des journées de quatorze à quinze heures de travail. Je commençais souvent à 6 heures du matin, et il m’arrivait d’être encore dans mon bureau à 1 heure. J’ai passé de nombreuses nuits blanches. Mais quand on sait pourquoi on le fait, on tient.

Peut-on dire que ces certifications vous font entrer dans une nouvelle dimension ?

Oui. Aujourd’hui, nous pouvons rivaliser avec des sociétés occidentales dans le domaine de la cybersécurité. Il y a les certifications que j’ai obtenues, mais aussi celles de plusieurs membres de mon équipe. En les additionnant, nous atteignons le niveau des grandes sociétés spécialisées.

Quel regard portez-vous sur le niveau actuel de préparation des entreprises et des administrations face aux cybermenaces ?

Peut mieux faire. Très clairement, nous pouvons faire mieux, dans les entreprises privées comme dans les administrations publiques.

Younoussa Sanfo espère former au moins 5000 personnes en cybersécurité d’ici dix ans

Quels sont aujourd’hui les profils les plus recherchés dans les métiers de la cybersécurité en Afrique ?

Tous secteurs confondus, la cybersécurité figure parmi les cinq métiers les plus en vue et les plus prometteurs. Viennent ensuite les spécialistes de l’intelligence artificielle, de l’analyse prédictive et de plusieurs métiers liés à la gestion et à l’exploitation des données. Aujourd’hui, les pays sont évalués en fonction du nombre de spécialistes en cybersécurité qu’ils possèdent, et de leurs capacités à contenir les cybermenaces. Nous pouvons contribuer à réduire notre déficit dans ce domaine et à en être les leaders en Afrique de l’Ouest.

Car le monde entier manque de spécialistes, et le Burkina Faso accuse lui aussi un déficit important de compétences réelles. On voit beaucoup de CV affichant le titre d’expert en cybersécurité, mais c’est souvent très trompeur. Notre objectif est de former de véritables compétences. Et nous invitons ceux qui se présentent déjà comme experts à venir obtenir des certifications reconnues, qui confirmeront officiellement leur niveau.

Est-ce que vous avez l’impression que les jeunes Burkinabè s’intéressent de plus en plus à la cybersécurité ?

Oui, de plus en plus. Le principal blocage aujourd’hui, c’est l’accès aux certifications de pointe. C’est précisément pour cela que nous nous sommes battus : pour les rendre disponibles au Burkina Faso. Je pense que le lancement de nos formations va susciter beaucoup d’intérêt chez les jeunes, surtout que le gouvernement indique clairement son intention de booster le secteur des technologies émergentes. Cela passe par la formation de vraies compétences.

L’autre obstacle pourrait être le coût. Alors nous avons décidé de faire un effort considérable : le tout premier niveau, qui coûte normalement autour de 600 000 F CFA, nous le proposons à 125 000 F CFA, formation et certification comprises. C’est imbattable. La même formation en France, c’est environ 1 000 euros, soit près de 650 000 F CFA, sans compter le voyage.

Quel conseil donneriez-vous à un étudiant qui souhaiterait se lancer dans la cybersécurité ou l’investigation numérique ?

Venez ! Nous avons mis en place tout un parcours de progression. Une personne qui suit nos formations pendant une année complète peut atteindre un très bon niveau en cybersécurité, surtout si elle possède déjà deux années de formation en informatique. Quelqu’un qui a étudié le développement informatique, ou les réseaux, ou les bases de données devrait absolument ajouter la brique cybersécurité à son profil. C’est un appel que je lance à tous les informaticiens.

Mais il n’y a pas que les informaticiens ! Tous les travailleurs, tous ceux qui utilisent un téléphone ou des outils numériques, devraient suivre le premier niveau, le CSCU (Certified Secure Computer User). La formation dure 20 heures ; à l’issue, vous passez un examen et obtenez un certificat reconnu dans le monde entier. Pour 125 000 F CFA, formation et certification comprises.

Nous ouvrons également cette certification aux adolescents à partir de 14 ans, c’est-à-dire dès la classe de 3ᵉ. Que vous soyez élève, secrétaire, comptable, enseignant, mécanicien, gendarme, policier, militaire ou de tout autre métier, vous pouvez passer le CSCU. Vous y apprenez à protéger votre téléphone, à gérer votre présence sur les réseaux sociaux et tout votre environnement numérique. Vous comprendrez le contenu de toutes nos sensibilisations habituelles, mais avec une validation officielle qui atteste que vous maîtrisez ces notions.

Et croyez-moi : quand un candidat ajoute une certification CSCU à son dossier d’embauche, le regard des recruteurs change immédiatement. Les entreprises apprécient les personnes déjà sensibilisées aux enjeux de cybersécurité.

La certification de HorusLabs désormais Centre de formation agréé EC-Council

Où voyez-vous HorusLabs dans dix ans ?

Dans dix ans, nous aimerions avoir formé au moins 5 000 jeunes en cybersécurité, et avoir formé des instructeurs un peu partout dans le pays : il faudrait qu’au moins chaque ville du Burkina Faso dispose d’un instructeur qualifié. Notre ambition, c’est aussi que chaque entreprise burkinabè, sans exception, même celle qui n’emploie que cinq personnes, dispose d’un spécialiste ou d’un ingénieur en cybersécurité.

Peut-on envisager à terme que le Burkina Faso devienne un pôle régional de formation en cybersécurité ?

Le Burkina Faso peut devenir un leader de la formation en cybersécurité. Il suffit que nous obtenions l’approbation et l’accompagnement des autorités. Nous pouvons commencer dès le 14 septembre et, grâce aux formations en ligne, le nombre de participants n’est pas un problème : mille personnes peuvent suivre simultanément une même formation et passer la même certification.

Nous pouvons organiser des sessions de 200, 300 personnes ou davantage. Certains examens comportent une partie pratique, pour laquelle les participants viennent dans notre laboratoire installer et configurer un serveur ou réaliser d’autres manipulations techniques. Mais cela ne concerne qu’une partie des certifications : la majorité des formations et des examens peuvent être suivis à distance.

Vous faites partie de ceux qui croient au potentiel de la jeunesse. Depuis le mois de juin, vous avez entamé une série de formations à l’endroit des enfants dans le domaine de la robotique et du codage, de l’intelligence artificielle et du pilotage de drone. Comment cela se passe-t-il sur le terrain ?

En réalité, cela fait déjà douze ans que nous formons non seulement des jeunes, mais aussi des enfants, dès l’âge de sept ans.

Actuellement, à l’Institut supérieur de Technologies (IST), nous proposons aux enfants une formation à l’intelligence artificielle. Nous leur apprenons à utiliser l’IA pour réviser leurs leçons, comprendre les notions mal assimilées en classe et approfondir leurs connaissances. Et nous insistons énormément sur l’utilisation responsable : pas de copier-coller, pas de triche aux examens et aux évaluations.

Cette approche, nous y croyons profondément, et les résultats parlent. Les enfants qui avaient dix ans il y a douze ans en ont aujourd’hui vingt-deux. Ils sont à l’université, et nous continuons à les suivre. Ils sont nombreux. La plupart poursuivent leurs études en Chine, au Japon, au Canada ou aux États-Unis, dans des spécialités comme la robotique ou la cybersécurité, des disciplines encore trop peu développées chez nous.

Certains reviennent même effectuer leurs stages chez nous. En ce moment, j’ai quatre stagiaires, dont deux ont suivi nos formations lorsqu’ils étaient enfants : l’un avait huit ans, l’autre onze ans quand ils ont commencé. Aujourd’hui, ils sont de retour, en stage dans notre laboratoire. Les formateurs sont pour la plupart des anciens pensionnaires de l’académie de création et d’éveil scientifique (ACES). C’est l’une de mes plus grandes fiertés.

La certification de l’expert Younoussa Sanfo qui fait de lui un instructeur sénior certifié EC-Council

Pour la session 2026, constatez-vous un engouement particulier ?

Oui, un véritable engouement, alors même que nous n’avons pas beaucoup communiqué. Et cela dépasse l’IST. Le lycée Martin Luther King de Ziniaré, l’une des meilleures écoles du Burkina Faso, qui affiche chaque année 100 % de réussite au BEPC et au baccalauréat depuis sa création, souhaite désormais intégrer nos formations dans son programme.

Notre équipe y dispense actuellement des formations pendant les vacances, et les salles sont pleines : une trentaine d’enfants suivent les cours de robotique actuellement à Ziniaré. Les enseignants que nous avons envoyés sur place sont pris en charge par l’établissement et y résident pendant toute la durée de la formation.

Quel type d’accompagnement attendez-vous de l’État ?

Honnêtement, la plus grande aide que nous pourrions recevoir viendrait de l’État. Nous souhaiterions que les autorités nous orientent davantage de jeunes à former, et que les entreprises nous envoient leurs informaticiens. L’avantage, c’est que toutes ces formations se suivent ici, au Burkina Faso : ceux qui manquent de temps peuvent suivre les cours en ligne et venir au laboratoire pour les travaux pratiques.

Je rêve de voir émerger des équipes spécialisées dans toutes les administrations stratégiques du pays. Mon rêve, c’est de créer une Red-Team au sein de la police, une autre dans l’armée, dans les douanes, dans les universités et dans les entreprises sensibles comme la SONABHY, la SONABEL ou la SOFITEX. Ces Red-Teams auraient pour mission de rechercher et d’exploiter les failles afin d’identifier les vulnérabilités des systèmes. Et à leurs côtés, il faudrait des Blue-Teams, chargées de corriger les failles détectées et de renforcer les dispositifs de protection. J’ai déjà fait ce type de formation d’unités spécialisées déjà dans plusieurs pays africains et au Burkina Faso, ça a donné une équipe très efficace qui s’appelle la BCLCC.

Un message de fin à l’endroit des jeunes qui sont fascinés par la technologie, les drones, l’intelligence artificielle ou la cybersécurité ?

Désormais, il existe un centre de formation au Burkina Faso. Nos portes sont ouvertes, venez nous voir. Ceux qui ne sont disponibles que les week-ends trouveront des sessions adaptées ; nous organiserons aussi des formations en soirée, à partir de 18 heures, pour les travailleurs.

Une personne en reconversion professionnelle peut acquérir des compétences en cybersécurité ou en investigation numérique. Un journaliste peut se former à l’investigation numérique. Un comptable aussi. Et sur l’intelligence artificielle, je ne parle pas de la simple utilisation quotidienne, mais d’une compréhension approfondie de son fonctionnement et de la capacité à influencer efficacement le comportement d’une IA.

Ce que je veux que vos lecteurs retiennent, c’est ceci : désormais, au Burkina Faso, tout le monde peut se faire former en cybersécurité, en intelligence artificielle et en investigations numériques, quel que soit son niveau, à partir de la classe de 3ᵉ, et obtenir des connaissances et un certificat reconnus dans le monde entier. Il n’y a plus de barrière. La porte est ouverte : il ne reste qu’à la franchir.

Entretien réalisé par Fredo Bassolé

Lefaso.net


Contacts utiles : Téléphones : 07 00 07 00 et 03 13 13 13

https://horuslabs.tech/inscriptions

5 La certification de l’expert Younoussa Sanfo qui fait de lui un instructeur sénior certifié EC-Council

« 4 La certification de HorusLabs désormais Centre de formation agréé EC-Council

.JPG »

« 3 .JPG »

Source: LeFaso.net