La Fondation BOA-BURKINA FASO a renouvelé son engagement en faveur de la santé au Burkina Faso. Elle a remis, le jeudi 20 août 2026, un don composé de vivres et de produits pharmaceutiques au Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO). La cérémonie s’est déroulée en présence du personnel de l’hôpital et de représentants de la fondation.

À travers ce geste, la Fondation BOA-BURKINA FASO entend contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients, notamment ceux qui disposent de ressources financières limitées. Dans un établissement qui accueille quotidiennement un nombre important de malades, l’appui des partenaires constitue un soutien supplémentaire pour répondre à certains besoins qui dépassent parfois les seules capacités de l’hôpital. Pour Aïssata Sondo/Ouédraogo, directrice générale adjointe en charge du support de BOA-BURKINA FASO, l’initiative est née d’un constat effectué au contact de la réalité vécue au sein de l’établissement. « L’idée est venue quand même d’apporter notre aide, parce que nous avons vu comment, ici, les gens luttent pour prendre en charge les malades », a-t-elle expliqué. Elle dit également avoir été témoin de situations qui ont convaincu la fondation de la nécessité d’apporter sa contribution.

Selon elle, ce soutien devrait permettre de prendre en charge davantage de patients et, plus largement, de contribuer à améliorer la qualité des soins. « Notre apport pourrait vraiment permettre de prendre le plus de malades en charge, en tout cas améliorer la qualité de la prise en charge », a-t-elle souligné.

« Notre apport pourrait vraiment permettre de prendre le plus de malades en charge, en tout cas améliorer la qualité de la prise en charge », Aïssata Sondo Ouédraogo, directrice générale adjointe de Bank of Africa

La santé, une priorité pour la Fondation BOA

Le choix du CHU-YO s’inscrit dans les axes d’intervention de la Fondation BOA-BURKINA FASO. La santé figure en effet parmi les domaines auxquels elle accorde une attention particulière. « À la Fondation BOA, l’un de ces volets aussi qui est pris en charge, c’est le domaine de la santé. C’est une priorité aussi pour la fondation », a indiqué Aïssata Sondo/ Ouédraogo.

La directrice générale adjointe en charge du support de la banque souhaite que cette contribution produise des effets concrets sur le quotidien des patients et sur les capacités de l’hôpital à répondre à leurs besoins. Mais au-delà du don effectué cette année, la Fondation BOA entend inscrire son intervention dans la durée. Aïssata Sondo/Ouédraogo rappelle qu’une action similaire avait déjà été menée l’année précédente. « L’année dernière, on avait fait quelque chose, cette année également. Notre souhait, c’est que ça puisse continuer, et que si les moyens de la banque le permettent, qu’on puisse améliorer », a-t-elle déclaré.

Du côté du CHU-YO, ce don est perçu comme un appui important, particulièrement pour la prise en charge des patients indigents. Le directeur général de l’établissement, Ousmane Néré, a salué le choix porté une nouvelle fois sur l’hôpital. Au nom des travailleurs du CHU-YO et du président du conseil d’administration, il a exprimé sa reconnaissance à BOA-BURKINA FASO pour cet accompagnement en faveur des patients qui se trouvent dans des situations particulières. « La fondation BOA, une fois de plus, a laissé parler son cœur en faveur des patients que nous recevons au niveau du CHU-YO qui sont dans des besoins particuliers », a-t-il déclaré.

Le directeur général du CHU Yalgado Ouédraogo, Ousmane Néré se réjouit du choix porté à son établissement hospitalier

Le directeur général a notamment mis en avant l’ampleur des besoins auxquels l’établissement doit faire face. Chaque année, le CHU-YO reçoit plus de 2 000 patients indigents financièrement, dont certains arrivent à l’hôpital sans accompagnant. Ces patients nécessitent une prise en charge qui ne se limite pas aux soins médicaux. Le service social de l’établissement intervient également sur plusieurs autres aspects de leur séjour et de leur accompagnement. « Notre service social se charge de la prise en charge de ces patients sur le plan sanitaire, mais également sur le plan alimentaire, le plan social, la réinsertion même au sein de la communauté », a précisé Ousmane Néré. Dans ce contexte, le don de la Fondation BOA-BURKINA FASO devrait contribuer à répondre à une partie de ces besoins. Pour le directeur général du CHU-YO, la dotation reçue est « assez conséquente » et permettra à l’établissement de mieux faire face au nombre important de patients indigents accueillis au cours de l’année.

Un partenariat appelé à se poursuivre

Le geste de la Fondation BOA-BURKINA FASO n’est pas une première pour le CHU-YO. Ousmane Néré a rappelé qu’un important don avait déjà été reçu de la banque l’année dernière. La répétition de cette initiative est perçue comme un signe de continuité dans l’accompagnement de l’établissement hospitalier. « Ce n’est pas la première fois que la fondation BOA laisse parler son cœur. L’année dernière, nous avons bénéficié d’un important don. Cette année également, vous l’avez constaté », a relevé le directeur général. Pour le CHU-YO, l’enjeu est désormais de voir ce partenariat se consolider dans le temps, au bénéfice des populations qui fréquentent l’établissement. « Nous espérons que ce partenariat puisse se poursuivre pour le bien-être des populations », a déclaré Ousmane Néré.

Chaque année, le CHU-YO reçoit plus de 2 000 patients indigents financièrement, et ce don va permettre d’alléger les peines de ces derniers

Dans un contexte où les besoins sanitaires restent importants, il estime que l’action des partenaires privés vient compléter les efforts de l’État. « Évidemment, l’État ne peut pas tout assurer. Si nous avons des partenaires comme la fondation BOA qui viennent en appui à l’État pour la prise en charge de la population, c’est un geste vraiment salutaire qui mérite d’être célébré à sa juste hauteur », a-t-il conclu.

Avec ce nouveau don en vivres & non vivres et en produits pharmaceutiques, la Fondation BOA-BURKINA FASO réaffirme ainsi son engagement dans le domaine de la santé, tandis que le CHU-YO entend utiliser cet appui pour renforcer l’accompagnement des patients, en particulier ceux dont les conditions financières et sociales rendent le parcours de soins particulièrement difficile.

Farida Thiombiano

Lefaso.net

Source: LeFaso.net